Conflits d’intérêts de Nicolas Hulot: de nouvelles révélations

Publié le par Jean-Luc Touly

Conflits d’intérêts de Nicolas Hulot: de nouvelles révélations

« De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200 000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration ! », rapporte encore Le Canard enchaîné. Or Veolia est un acteur majeur concernant la gestion et le recyclage des déchets, autre chantier majeur de Nicolas Hulot, amené à prendre des décisions sur l’économie circulaire.

Veolia, ce généreux mécène siège même au conseil d'administration de la Fondation N Hulot", assure Le Canard enchaîné.

Et enfin Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, « a financé la Fondation, en 2014 et en 2015, à hauteur de 30 000 euros ». Mais aussi, l’Oréal, TF1, Bouygues Télécom ou encore la SNCF, qui versent chacun 30 000 à 250 000 euros par an à la fondation dont Nicolas Hulot a quitté la présidence en mai dernier.

« Tout sera déclaré à la Haute Autorité »

Autre casserole pointée par Le Canard enchaîné, les produits Ushuaïa, qui font la fortune de Nicolas Hulot, ont été placés sur la « liste rouge » des produits chimiques dangereux en 2006 par Greenpeace. Le magazine 60 millions de consommateurs a quant à lui épinglé il y a un mois trois produits de cette marque, dont un gel douche difficilement biodégradable contenant de nombreux colorants (avec, parfois, des allergies à la clé) et un déodorant « soupçonné d’être un perturbateur endocrinien ».

Depuis 2011, la Fondation Nicolas Hulot et Véolia ont décidé de capitaliser sur les expériences complémentaires dont elles disposent et mettre à profit leurs savoir faire afin de renforcer les actions soutenues au Sud et de favoriser leur démultiplication au service d’un développement durable et solidaire en faveur des populations des pays du Sud.

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